Fév 15

Psylist Du Mercredi #09



Bienvenue pour cette nouvelle aventure avec la Psylist du mercredi 9eme du nom!
Nous allons vous emmener, avec 7 tracks, dans une fable de La Fontaine version Psykedream !
N’hésitez pas à nous donner vos impressions et vos coups de cœur.
Excellente écoute à tous!


La Cigale Psychoz, ayant tapé du pied tout l’été, se trouva fort dépourvue quand l’automne fut venue.
Pas une seule petite info, de teuf ou de festival, il alla donc voir ses potos.

Il alla crier famine chez la Fourmi Step High sa voisine, la priant de lui filer quelque info pour subsister jusqu’à la saison nouvelle.
« Je te paierai, foi d’animal en fiole et en pastille, intérêt et principal. »
La Fourmi est aussi dans la besoin, et ne peux point aidé son voisin.

Mais comme dit le proverbe, « Plus de fous est on, plus on ri » la Fourmi décida de se joindre à la quête de Cigale.

S’enfonçant dans la forêt, nos joyeux lurons tombèrent sur une charmante maisonnée.
Et quelle ne fut leur surprise, lorsqu’en frappant à la porte, le Loup Silicon Slave et le Chien Pan vinrent les accueillir avec allégresse.

La Cigale et la Fourmi s’empressèrent de leur parler, espérant connaître un lieu pour danser toute une nuitée.
Les deux canidés se regardèrent d’un air amusé et se tournèrent vers nos deux compères avec un regard désabusé.
« Soyez rassuré, le clébard et moi allons ensemble vous faire taper du pied! », « Suivez-nous, vous aurez un bien meilleur destin! Car à une teuf organisé chez le Lièvre nous allons ».
« Que nous faudra-t-il faire? » demanda la Cigale.
« Pour atteindre la teuf il nous faudra chercher le Renard qui vie à quelques clairières, l’Ours vivant dans sa grotte et le Chevreuil juste bon a brouter de l’herbe dans le champ d’en face 😉 »

Flatter par ceux du logis, la Cigale et la Fourmi se mirent en route avec le Loup et le Chien, afin de retrouvé le Renard dans sa clairière.

Notre horde, en arrivant dans une clairière bucolique, trouva le Renard E-Motion en train de mâchouiller un champignon d’une couleur peu orthodoxe.
La Cigale, par l’envie de tapé du pied, lui tint à peu près ce langage.
« Que vous êtes joli! Que vous me semblez beau! », à ces mots le Renard, lâchât son bien et esclaffa de rire.
« Chère Cigale, que vous êtes belle avec vos couleurs, vous êtes tel un arc-en-ciel devant ma vue! », « Que me vaut cette rencontre coloré? »
La Cigale lui fit part de son souhait d’aller danser et la nécessité pour le Renard d’accompagner nos joyeux fêtards.
A cette proposition, le Renard sembla réfléchir le pour et le contre, puis releva la tête et dit « Ma chère Cigale, apprenez que tout renard …, tout bien réfléchit je vais venir avec votre troupe car, cela fait bien longtemps que mes pattes ne furent pas mise à mal par un mur de son! »

Notre  troupe, agrandit par un nouveau compagnon, repartit pour trouver l’Ours dans sa grotte.

En décidant de suivre la rivière, il trouvèrent la grotte de l’Ours Gubbology. C’était le roi des Ours, au conte des animaux de la forêt. A la vue de cette grotte, les membres de la troupe conviennent d’y pénétrer, et se mettent en quête. Trouve l’Ours qui avance, et vient vers eux au trot accompagné d’un rugissement si fort qu’il en réveillerai un mort.

Voilà notre troupe frappées comme d’un coup de foudre. Le Loup et le Chien détalèrent vers la sortie de la grotte. Quand à la Cigale et la Fourmi, la Fourmi courut dehors et s’empressa de grimper au faîte d’un arbre. Tandis que la Cigale, plus froid que n’est un marbre, se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent, ayant quelque part ouï dire que l’Ours s’acharne peu souvent sur un corps qui ne vit, ne meurt, ni ne respire.

L’Ours, comme un sot, donna dans ce panneau. Il s’arrêta et voit ce corps gisant, le croit privé de vie, et de peur de supercherie approche son museau, flaire la Cigale et dit d’une voix roque « Chère Cigale, tu ne peux point me berner, et ne souhaite point te manger! »                                                                                                                              Sur ces paroles, la Cigale se redressa et rassura ses compagnons partis trouver cache non loin d’eux.Sans attendre, la Cigale mis l’Ours en appétit en lui proposant d’aller taper de la patte avec eux à la soirée du Lièvre. Et sur cette annonce, l’Ours rejoint le groupe, et tous partent chercher le Chevreuil qui comme à son habitude, doit surement, procrastiner dans le champs à quelque pas de la grotte.

Et c’est sans grande surprise, que nos compagnons, retrouve le Chevreuil Oroboro broutant un mélange de feuille et d’herbe. Ils décidèrent que, pour gagner quelque temps pour rejoindre leur but, qu’ils devraient le capturer et l’emmener chez le Lièvre.

Le groupe décida au lieu qu’il faut ruser pour avoir cette proie. « Rusons donc ! » dit le Renard en ricanant. « Ainsi dit, il vient à ne pas compter » se dit le Chien, seul connaisseur des vertus et des propriétés de tous les simples de ces prés. Le Chien s’approcha donc vers la gauche de la proie tandis que le Loup fit de même par la gauche. L’Ours prit en hoc la zone arrière de la zone de capture. Enfin nos deux amis insectes, de par leur taille, se fondirent dans la végétation dans le but de ne pas être touché par la bataille en perspective, mais aussi dans le l’optique de trouver de quoi attacher le Chevreuil.                                                                                                  Et dans un hurlement de maître Loup, l’Ours couru vers le Chevreuil afin d’attraper ses pattes arrières, tandis que les pattes avants sont immobilisé par le Loup et le Chien. C’est alors que la Cigale et la Fourmi surgissent, une grande liane de lierre entre les mandibules, et attachent les pattes du Chevreuil, ce dernier bramant de surprise. Une fois attaché, le Chevreuil fut harnaché sur le dos de maître Ours.

Sur cette burlesque rencontre la troupe se remis en route, enfin sur le départ pour que, toute la nuit, elle puisse taper du pied.

Guider par le Loup et le Chien, notre horde hétéroclite avance en direction du fond de la forêt. Au fur et à mesure que nos amis avancent, un son de plus en plus fort se fait entendre. Et en avançant en direction du son, le Loup vit une ombre sur le côté du chemin. Cette ombre n’est autre que maître Lièvre Biomekanik. Enfin le périple touche à sa fin, c’est alors que le Lièvre s’adressa au groupe « Pour accéder à ma soirée, un paf il faudra donner ! ». Désemparer par cette demande ils se rendirent compte qu’aucun d’eux fit l’intelligence d’esprit de penser à prendre quelques piécettes.

La morale de ce conte est qu’importe l’épopée, pour taper du pied n’oubliez pas la monnaie 😉

(1 commentaire)

    • Poko on 19 février 2018 at 9 h 46 min
    • Répondre

    Petit régal cette psylist, gros coup de cœur pour la deuxième track <3 (un rouquin qui vous veut du bien)

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